Esse letra de Léonard Herbert já foi acessado por 89 pessoas.
Sublimes divines troublantes charnellesElles n'ont plus grand chose à cacherSur les trésors qu'elles nous révèlentDans toute la presse spécialiséeuLaissez, laissez-nous rêverLaissez, laissez-nous rêverRêver qu'à nous elles se donnentCes filles que l'on n'aura jamaisDes pages entières qui nous allumentRondeurs parfaites sentiers profondsOh ! ces blondes platines, ces panthères brunesEveillent en nous tous les démons{au Refrain}Nous autres émus troublés sensiblesOn s'laisse avoir comme des gaminsIls font sauter tous nos fusiblesCes magazines qu'on lit d'une main{au Refrain}Ces filles que l'on n'aura jamais
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